Les 3 piliers de l’Expérience collaborateur
Quand tout devient incertain, quand plus rien n’est prévisible, quand tout va beaucoup trop vite, il reste toujours une marge de manœuvre pour solidifier son entreprise : l’humain.
L’humain et sa capacité à s’adapter, à s’accrocher, voire à s’épanouir même dans l’instabilité ambiante si son environnement de travail le rassure et le satisfait.
Et cela passe par l’𝐄𝐱𝐩𝐞́𝐫𝐢𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐜𝐨𝐥𝐥𝐚𝐛𝐨𝐫𝐚𝐭𝐞𝐮𝐫.
L’Expérience collaborateur c’est d’abord « une somme de perceptions », celles « qu’un salarié a de son entreprise, à travers toutes ses interactions, depuis le recrutement jusqu’à son départ » selon Jacob Morgan.
Mais l’Expérience collaborateur, c’est aussi le résultat d’une politique RH volontariste, la création d’un environnement de travail qui favorise ces perceptions positives grâce une culture, des moyens et un management adaptés.
L’Expérience Collaborateur fédère la QVCT (autrement dit les conditions matérielles et psychologiques de travail favorisant le bien-être et la santé), l’engagement (c’est-à-dire, l’attachement affectif et la motivation dans une finalité de performance et de motivation), la culture d’entreprise et la marque employeur.
Pour Jacob Morgan, elle repose sur 3 piliers essentiels :
➡️ L’environnement physique : la qualité des lieux, l’ergonomie, le confort, les espaces collaboratifs, etc.
➡️ La technologie : les outils digitaux, la fluidité des process, l’accessibilité
➡️ La culture et le management : la reconnaissance, l’autonomie, la qualité des feedback, la confiance…
D’une entreprise à l’autre, de même taille, pour le même secteur d’activité, ce sont ces trois piliers qui feront la différence sur l’engagement, la fidélisation et la performance collective.

